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CBD Smart Liquid

CBD Smart Liquid

CBD is a very popular supplement and is now finally available as a delicious E-Liquid, ready to enjoy with any e-cigarette. The E-liquid is non-psychoactive, which means it never gets you high, but delivers just the sought-after benefits CBD has become known for. Content: 5ml

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CBD SMART LIQUID: THE SUPERCANNABINOID FOR THE VAPORIZER

Our Smart Liquid offers a whole new way to enjoy CBD - with maximum convenience and flavor. Each bottle of CBD Smart Liquid is made from certified European hemp, and has been extracted using clean, solvent free, CO2 technology. This ensures that each and every one of our bottles of CBD Smart Liquid contains pure, natural and unadulterated CBD. Of course, there are no synthetic cannabinoids added. Charge up you vaporizer, and enjoy the CBD goodness.

SMART LIQUIDS WORK WITH ANY ELECTRONIC CIGARETTE

Each bottle contains 5 ml of CBD Smart Liquid, with each millilitre delivering about 120 puffs. CBD is non-psychoactive, and each bottle only contains trace amounts of THC (well below 0.2%). As such, CBD Smart Liquid is considered legal throughout Europe. It is impossible to get high from it.

Ingredients: CO2-Extracted CBD, Propylene glycol (PG)
Each bottle contains 200mg of CBD.

     


    By on 08/Mar/2017 :
    (4)

    Title : Great CBD e Juice
    Comment : Seems very good, very calming. Definate CBD effect at work here.

    By on 28/Feb/2017 :
    (4)

    Title : Yep
    Comment : Hello, Produit sympa, Legé. Pas mal le soir après le travail. Alex

    By on 27/Feb/2017 :
    (3)

    Title : It's ok
    Comment : A nice alternative but not quite strong enough for me. You can get a 500mg one;)

    By on 27/Feb/2017 :
    (5)

    Title : Bon Produit
    Comment : Déjà, toujours un grand merci au sérieux de Zamnesia ;) Concernant le CDB, j'avoue avoir été agréablement surpris par ce produit, et qui plus est est bon en bouche en vapette. Ce n'est pas la grande défonce, mais il donne de bons effets relaxants, même un peu planant... Je vais y revenir sans faute ;)

    By on 08/Feb/2017 :
    (4)

    Title : good stuff
    Comment : Great taste and seem to do good. mixed it with standard eliquid 1:4

    By on 04/Jan/2017 :
    (5)

    Title : LE super produit "alternatif-médical", mais très cher (trop peut-être) suivant l'usage...
    Comment : Pour moi, ce produit est clairement là pour me soigner voire me guérir, et c'est très très sérieux. Voilà, si vous aimez lire, vous allez peut-être apprendre un truc... Ou au moins vous distraire un peu, j'espère. Je suis un artiste, freelance, en perpétuel projet de création d'entreprise, "handicapé" par mon propre cas hypersocial très spécial (avec l'AAH :| merci la France) et cela depuis début 1998 tout de même... Et j'ai amorcé un virage début 2016, soit 18 ans plus tard, déterminant qui a commencé à m'en sortir. Maintenant j'ai bientôt 40 ans. Depuis 1995, à 18 ans, j'ai été consommateur de cannabis très très occasionnel (et très sage avec tout ce qui est alcool et trucs toxiques d'une manière générale à part quelques expériences de gamin) et ceci pendant une période assez longue, depuis mes première expériences d'artiste punk en herbe vers 18-20 ans jusqu'à aujourd'hui... J'ai été abstinent de tout alcool et cannabis pendant la plupart du temps de mes thérapies, étalées sur un total de plus de dix années réelles, et en général très sage avec le côté "festif", surtout comparé à mes connaissances au travail et autres amis j'étais même "extrêmement sage". Pourtant on a rarement cherché plus loin les "causes" premières, et si c'est une piste intéressante psychologiquement ce n'est jamais la "raison" d'une psychose... À partir de 21 ans, je faisais mon premier séjour en hôpital psy : bouffée délirante. La cause "donnée" ? Les conséquences de l'usage de psychotropes. Ok, le déclencheur est potentiellement réel, mais c'est très largement surfait de trouver que ça cause le souci. En réalité j'avais une situation avec entourage et "climat psy" très très nettement plus défavorable que les très petites quantités de cannabis et de bière que j'arrivais à penser à ingérer en plein délire de décompensation... En fait même, je consommais moins dans ces moments là, et pendant plusieurs semaines. Après j'ai fait des rechutes sans qu'il y ait une corrélation directe établie. Je suis 100% sûr que le THC est globalement toxique pour moi, mais qu'il n'est la cause de rien, plutôt même un anti-remède très révélateur. Les "meilleures" périodes que j'ai connues avec le cannabis, c'était avec des variétés très mélangées, des trucs de paysans sédentaires pauvres : un chanvre moitié "local" certainement plus concentré en CBD que la moyenne. Peut-être même que j'ai consommé par moment (ceux que je trouvaient "cool") des plantes à peu près à 50/50 THC/CBD ce qui devait clairement limiter les effets les plus nocifs. Si le THC peut "pousser le bouchon", ça n'est jamais la cause seule (et de très loin). Depuis longtemps, j'ai identifié de façon très empirique (mais mon histoire psychiatrique est longue et significative) - mais néanmoins très claire - que le cannabis jouait certainement un rôle de "catalyseur" et qu'il avait une tendance à précipiter fortement le cours des choses dans ma psychologie en difficulté, un mélange de 'stimulation' et de 'décrochage'... Et quand on est génétiquement favorisé pour développer une psychose, qu'on soit surdoué et/ou hypersensible ou pas, on la fera cette psychose, à coup sûr. Surtout si on n'est pas assez solide, dans un laps de temps trop court, pour faire face à un véritable labyrinthe de problèmes... Parfois il s'agit même d'un tas de problèmes que le commun des mortels ne supporterait pas d'assumer, ce qui relativise même la notion de "handicap mental" et encore plus celle de "maladie". Et c'est tout : point barre ! Tout le reste n'est qu'accompagnement pour résoudre et démêler les problèmes parfois réellement compliqués, aider à y arriver sain et sauf, sinon on tournerait autour du pot sans jamais arriver à rien. Il s'agit pour une psychose, surtout dans un contexte psychosocial très défavorable, d'arriver à aider à résoudre la situation, ou pas. C'est plutôt suivant le contexte psychologique, le parcours personnel de chacun, et les soins psychologiques (s'ils arrivent à amener quelque chose ce qui n'est pas toujours le cas suivant les personnes) : là on voit bien les progrès réels, ou pas. Dans mon cas, ce qui n'est pas du tout évident, il y a eu des progrès personnels très réels mais très progressifs, ils étaient très difficiles à poursuivre et ma situation a été très compliqué et douloureuse à stabiliser dans ma vie en fonction de ma personnalité et du climat social, et très souvent je n'avais pas la moindre solution saine et durable au bout du compte. On m'avait diagnostiqué schizophrène dès le début, pratiquement sans entretien, avec des observations très déconnectées de ma réalité. Même si ça ne collait pas avec le fond de mes études en psychologie (qui m'ont beaucoup aidé) ni avec presque aucunes observations symptômatiques (sinon très superficielles), cela arrangeait bien la quasi totalité du corps médical de croire ça et d'arrêter le boulot. Ne pas chercher plus loin... Finalement il a fallu plus de 10 ans à poser le vrai diagnostic (les psychiatres ont du souci à se faire avec certaines vieilles méthodes de "j'observe sous pression avec pratiquement zéro échange") et quelques psychiatres, psychologues, infirmiers, modernes, ou en tout cas un minimum "progressistes" : je suis donc bipolaire type I (facilement confondu avec certains cas de schizophrènie surtout en pleine crise). On l'évoque en 2008, sans changer vraiment les bases médicamenteuses erronées. Et puis on confirme lentement l'erreur de diagnostic du tout début, en 2015, mais cette fois avec révision des bases thérapeutiques : arrêt de neuroleptique (aujourd'hui on dit "antipsychotique" mais c'est la même chose). Mais j'avais pris des doses importantes de neuroleptique suivant les périodes de rechute, et périodes intermédiaires, avec des sérieux problème de surdosage, une constante chez moi (observée très nettement depuis 2002) en rapport aux traitements adaptés à la schizophrénie ET c'est pourtant encore aujourd'hui mon ultime "roue de secours" en cas de problème grave, ce que j'ai de mieux en pharmacie remboursée par l'Etat : mini-dosage de rispéridone (1mg) et je suis laminé pendant 12h pour une récupération forcée de plusieurs jours. Plus des antidépresseurs pour compenser des prises prolongées et trop importantes de neuroleptique suivant chaque hospitalisation (pourtant en quantité très faible comparé à d'autres cas que le mien) et d'autres mauvais trucs comme des anxiolytiques me posant un énorme problème de dépendance toxique (ultra nocive dans mon cas). Et toujours pour "régler" quelques périodes instables, de plus en plus espacées, et globalement tout de même : pour retourner au point de départ ou presque... Sauf pour les quelques vraies avancées lors de mes psychothérapies, de mes travaux d'insertion par le travail et autres formations grâce au suivi médical. Il est quand même bon de souligner que j'ai été certainement mieux soigné que je ne l'aurais été au XIXème ! :D Mais mon histoire est un vrai parcours du combattant, digne du Caméléon (on avait un peu sous-estimé mon bilan top QI/QE aussi) et sans qu'on trouve un médicament m'aidant vraiment à trouver un état psychologique stable, et depuis mes 21 ans, sans avoir des effets secondaires nocifs : troubles neurologiques importants de toute sorte que je ne saurai lister ici, comme une dyskinésie naissante - pour un artiste qui fait de la musique et de la peinture etc c'est carrément la mort annoncée - et j'en passe et des pires... Je faisais pourtant tout pour conduire des projets de vie, et des progrès dans ma vie en même temps, en pleine totale exploration du chaos permanent qui m'environnait. J'ai quand même travaillé beaucoup, malgrè les périodes de rechute, et j'ai vécu en couple plus de dix ans, marié avec deux enfants... Donc après 10 ans de semi-galère intégrale, un assez bon médecin revoit le diagnostic. Et après 4 ans passés avec lui, pas grand chose de nouveau, concrètement. Sa successeuse se tourne alors vers un antiépileptique thymorégulateur (divalproate de sodium) et comme je suis végétalien et que je ne bois pas d'alcool ça ne présentait pratiquement aucun risque pour mon foie : ça a marché beaucoup mieux que les neuroleptiques, dès le début. Ensuite, je me suis retrouvé avec des effets indésirables, encore plus graves (bizarres et inquiétants), en seulement quelques mois... Alors je décide de prendre un risque : tout arrêter, tout et absolument tout, sur une longue période de sevrage, et progressivement, et je gère ça avec mon suivi médical (pas d'accord sur tout avec moi). Je n'avais déjà plus l'antidépresseur suite à ma dernière hospitalisation (fin 2015), arrêté depuis plusieurs mois (avec consultation et accord de mon médecin) car j'allais mieux psychologiquement. Il me restait cet antiepileptique à la fois relativement efficace et toxique, avec des effets indésirables insupportables, et pas d'autre alternative que l'antipsychotique d'avant (ma rispéridone dosée à 1mg) juste au cas où, avec le risque de quelques décrochages possible, autant à court qu'à moyen et long terme... Je retourne à mes propres études (poussées) et j'observe qu'un nombre important de personnes 'psychotiques' (principalement des schirophrènes et bipolaires avec des troubles dépressifs plus ou moins bien identifiés) consomment du cannabis de façon souvent très importante en quantité, alors même qu'on leur déconseille vivement cette alternative (en réalité à cause du THC). Sans parler des énormes consommations de tabac et café... J'avais cherché depuis assez longtemps les avancées sur le cannabis au niveau "médical" sur des revues liées aux recherches canadiennes essentiellement, et plus récemment aux USA. Il y a eu des observations faites par la Suisse et l'Espagne, c'est assez connu... Je m'arrête sur l'idée du CBD, le plus pur possible, avec un taux de THC proche de zéro. En fait : ce produit là, puisque je vapotais déjà de la nicotine à la place de mes anciens cigares cubains préférés (et trop chers), je l'ai acheté ici même ! J'avais tout de même rechuté dans la dépendance à la nicotine suite à un choc psychologique important, affectif très fort, peu de temps avant le 13 novembre 2015, alors que j'avais stoppé pendant plus de six ans avec une seule séance d'hypnose. Dès début 2016 je voulais me débarrasser du problème du tabac. Donc je vapotais depuis plusieurs mois déjà, en attendant de trouver mieux, peut-être un arrêt "normal" et progressif, sans hypnose. Je n'ai réellement plus besoin de rien d'autre depuis plusieurs mois. Je me soigne au CBD, uniquement. Mon principal problème a été le dosage, variable suivant les périodes de stress, comme ça l'est avec n'importe quel médicament psychotrope classique. En période "anti-rechute" ça peut faire un fiole en seulement une semaine, ce qui fait 100€/mois, ce qui est très cher pour moi, surtout que je suis habitué à zéro alcool, manger très économique et végétalien à 100% etc. Cela devrait être remboursé par l'Etat (beaucoup de neuroleptiques potentiellement très dangereux sont aussi chers à l'usage mensuellement). En période très "calme", stabilisée, je pense que ça pourrait faire une fiole en un mois environ, peut-être même beaucoup moins en quantité. La première fois, utilisé de façon occasionnelle, ça m'a duré plus de deux mois, et ça m'a beaucoup aidé au sevrage de ce 'divalproate de sodium' de façon progressive (en quelques semaines). C'est extrêmement efficace. Dans mon cas, et je ne cherche pas à faire une généralité, le CBD est la solution la plus intéressante et de très loin, ça ne fait aucun doute ! Je suis suivi en CMP, avec une psychiatre et une psychologue, et suivi en hôpital de jour avec plusieurs infirmiers. Actuellement en fin de thérapie, avant de me réorienter (une nouvelle fois encore ^^) suite à ma dernière rechute fin 2015, où j'étais en plein état de choc suite aux attentats de l'année écoulée, en pleine maniaco-dépression "relativement stable" comparé au truc énorme que je traversais sur le plan psychologique, avec toute mon expérience de self-control et d'auto motivation, et en plein choc affectif ultra fort (coup de foudre inexplicable - qui a mis plus d'un an à s'expliquer pour moi-même discrètement et encore actuellement en plein "conflit" - en plus d'une situation de séparation et de divorce amiable après plus de dix ans de vie commune etc). J'ai aussi des projet de vie, nombreux et concrets, et pourtant je suis relativement très stable. J'ai passé depuis mon arrêt de médicaments "classiques" concrètement les périodes les plus compliquées de ma vie, de très très loin, de façon très nette et incontestable, et sans rechuter pour autant. J'ai même eu une stabilité que je n'aurais jamais imaginé dans de telles conditions de pression personnelle excessive... La période la plus compliquée, dernièrement, c'était en pleine période très difficile, durant un peu plus d'un mois, sans une seule fiole de CBD pour me soigner et arriver facilement à garder le dessus sur ma situation. Psychiquement, j'ai vraiment frôlé la catastrophe, j'ai été dans un énorme état de choc et j'en garde encore les traces ! Mais la situation est vite rentrée dans un ordre acceptable en seulement quelques jours à vapoter du CBD tout en reprenant le contrôle des choix à faire, avec lucidité. Ce n'est pas psychosomatique du tout... Mon cas très sérieux est identifié, et traité depuis longtemps (pas facilement). Il n'y a qu'à consulter mon dossier médical pour voir à quel point je ne parviens pas facilement à m'extraire des énormes questions ou "équations" (sociales notamment) que je me pose à moi-même et que dans ma situation les "moindres" perturbations psychiques peuvent me mettre en danger (a fortiori des chocs affectifs énormes). Là, je vais juste bien, normalement, avec le bénéfice de mes thérapies psychologiques et de ma propre expérience, même dans une période hyper compliquée. Je sais où je vais, et surtout je vais mieux, et je n'ai jamais décidé de me déconnecter totalement du corps médical classique qui m'apporte toujours au minimum une veille nécessaire. Mon entourage médical ne s'oppose pas au CBD, il est plutôt déconcerté par le fait que je sois arrivé à trouver mieux en dehors de l'aide telle que proposée par les pharmacies de base, et en composant avec la confiance de l'entourage thérapeutique psychologique malgrè tout. Et le CBD est très utile pour moi, testé et vérifié, sans aucune toxicité à ce jour. Il est cher, mais c'est un meilleur compromis, une histoire de choix personnel, il vaut mieux dans mon cas être très rationnel et économe, et organisé pour boucler le budget... Rien ne m'encourage à surdoser, à ne pas veiller à une quelconque accoutumance, bien au contraire. Mais pour des raisons de coût plutôt que pour des raisons de toxicité très sérieuse. Pour l'instant, mon principal problème, et même le seul (en dehors du coût) : c'est parvenir à doser le taux de nicotine combiné avec celui de CBD. Si je dose trop faiblement en CBD, j'overdose en nicotine en vapotant trop. Si je dose plus fort en CBD et que je me limite à mon besoin (ce qui est mieux je pense), je me retrouve à devoir mieux gérer mon manque de nicotine. C'est un peu compliqué. Et là je pense à utiliser deux vapoteuses distinctes pour y arriver mieux, une avec CBD et 0% nicotine, et une autre avec de la nicotine sans ajout CBD... C'est tout. J'ai traversé ces derniers mois de très gros chocs, sans aucun traitement classique depuis plusieurs mois, et au final je vais mieux que bien, malgrè tout. Quelques déprimes normales (pas des petites vraiment des gros trucs difficiles) et des mélancolies très fortes mais passagères (tout à fait en lien avec tous les évènements récents de ma vie) et tout est rentré dans l'ordre parce que je ne me démobilisais pas. J'ai été mon principal psy, et j'ai assuré, mais bien sûr c'est aussi avec l'énorme bénéfice de mes thérapies précédentes et de mon long parcours. Mais c'est sûr : j'ai trouvé mon médicament. Celui qui semble de loin le plus adapté à mon cas. Cette "affaire" (pas seulement à mon endroit mais concernant le traitement des schizophrénie et troubles bipolaires ou autres cas de psychose) : ça devrait être saisie sérieusement par l'opinion publique, éventuellement relayée par les médias, mais ça devrait surtout bousculer le domaine psychiatrique dans son ensemble. Car sans en faire une religion, c'est une alternative vraiment très sérieuse et qui devrait même réorienter quelques recherches des laboratoires français les plus connus, afin d'orienter une toute nouvelle génération de "soins"... Sinon ce sont les autres producteurs concurrents, à l'initiative, qui en sortiront gros gagnants. C'est archi sûr !

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    By on 24/Oct/2016 :
    (5)

    Title : great stuff!
    Comment : i'm vaping it in an evod 1,8 ohm mixed with non nicotine base ratio 1:2 5 hits an i'm relaxing good

    By on 28/Sep/2016 :
    (5)

    Title : CannaBiDiol
    Comment : It is described that has no psychoactive effect, but I still feel that I'm high ..a little ;D NATURAL HIGH life itself..


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